#Pas besoin de procès

1 hadith
  • Rapporté par Abd Allah ibn Abbas

    Un aveugle avait une esclave, mère de ses enfants, qui insultait le Prophète (ﷺ) et le dénigrait. Il le lui interdisait, mais elle ne cessait pas. Il la réprimandait, mais elle ne renonçait pas à son habitude. Une nuit, elle se mit à calomnier le Prophète (ﷺ) et à l’insulter. Il prit alors un poignard, le plaça sur son ventre, appuya et la tua. [...] Au matin, on en informa le Prophète (ﷺ). Il rassembla les gens et dit : « Je conjure par Allah l’homme qui a fait cela, et je le conjure par le droit que j’ai sur lui, de se lever. » Enjambant les gens et tremblant, l’homme se leva. Il s’assit devant le Prophète (ﷺ) et dit : « Messager d’Allah ! Je suis son maître ; elle t’insultait et te dénigrait. Je le lui interdisais, mais elle ne cessait pas, et je la réprimandais, mais elle ne renonçait pas à son habitude. J’ai d’elle deux fils pareils à des perles, et elle était ma compagne. Hier soir, elle s’est mise à t’insulter et à te dénigrer. J’ai alors pris un poignard, je l’ai posé sur son ventre et j’ai appuyé jusqu’à la tuer. » Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Soyez témoins : aucune réparation n’est due pour son sang. »

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