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Du califat aux pylônes : le djihad au rabais de l'État islamique

En 2014, l'État islamique proclamait un califat depuis Mossoul. Le 18 septembre 2026, des militants présumés de l'organisation ont fait sauter un pylône électrique dans le désert occidental irakien, et les forces de sécurité sont arrivées sur place huit heures plus tard. Douze jours après, Washington mettait officiellement fin à la mission qui, selon lui, a vaincu l'État islamique en Irak.

Le Mali fête son indépendance, sous escorte militaire

Soixante-six ans après l'indépendance, la capitale malienne a besoin d'une escorte de l'armée pour recevoir son carburant, son ministre de la Défense a été tué lors d'une offensive djihadiste et une filiale d'Al-Qaïda dicte aux femmes leur tenue dans les cars. La junte, qui a pris le pouvoir en 2020 pour rétablir la sécurité, assure que la situation est sous contrôle.

Chut, c'est le cessez-le-feu

Depuis juin, Abuja observerait une trêve secrète avec Boko Haram, scellée après le versement présumé de cinq milliards de nairas, que le gouvernement dément. Dans l'Adamawa, des hommes armés présentés comme des combattants de Boko Haram ont passé sept heures à tuer douze villageois et ont enlevé une fillette de dix ans. Les soldats sont arrivés vingt heures plus tard. La discrétion, au moins, était assurée.

À Deraa, d'anciens djihadistes assiègent des djihadistes

Trois agents de sécurité syriens ont été tués le 17 septembre à Deraa, berceau du soulèvement de 2011, lors d'un assaut contre une cellule de l'État islamique. Les forces qui traquent les djihadistes obéissent à un président qui a dirigé la branche syrienne d'Al-Qaïda et dont la tête a été mise à prix 10 millions de dollars par Washington. La guerre de la Syrie contre le terrorisme affiche un CV peu banal.

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