Votre condamnation à mort est importante pour nous. Merci de patienter
Six ans et demi après avoir partagé une chanson sur WhatsApp, un jeune musicien nigérian attend toujours que la Cour suprême de son pays trouve un après-midi de libre.
Tous nos articles, classés par catégorie.
Lois anti-blasphème, peines extrêmes et atteintes à la liberté d'expression.
Six ans et demi après avoir partagé une chanson sur WhatsApp, un jeune musicien nigérian attend toujours que la Cour suprême de son pays trouve un après-midi de libre.
Un tribunal pakistanais a demandé à l'accusation de justifier la recevabilité et l'authenticité des preuves numériques ayant servi à condamner Junaid Hafeez, ancien enseignant dans le couloir de la mort pour blasphème depuis 2019, dont l'appel est en suspens depuis 2020.
Une cour d'appel saoudienne a condamné à mort Sivarasa Anojan, un travailleur tamoul sri-lankais, pour blasphème à la suite d'un commentaire publié sur Facebook, annulant ainsi une précédente peine de cinq ans de prison. Un député sri-lankais remet désormais en question la manière dont le gouvernement a géré son appel.
Lois, décrets, police des mœurs et violences utilisés pour imposer aux femmes et aux filles des codes vestimentaires religieux au nom de l'islam, documentés cas par cas.
En mars 2024, le guide suprême Hibatullah Akhundzada s'était engagé à fouetter et à lapider les femmes en public. Des organisations de défense des droits humains recensent désormais 2 745 personnes soumises à des châtiments corporels entre février 2022 et avril 2026, et l'ONU affirme que l'année 2025 a battu tous les records.
Châtiment corporel prescrit par le droit islamique traditionnel (charia) pour certaines infractions.
À Banda Aceh, un homme et une femme reconnus coupables d'adultère ont reçu chacun 100 coups de bâton devant une foule où se trouvaient des enfants. La province rappelle une fois de plus que se tenir la main peut y être passible de sanctions.
En mars 2024, le guide suprême Hibatullah Akhundzada s'était engagé à fouetter et à lapider les femmes en public. Des organisations de défense des droits humains recensent désormais 2 745 personnes soumises à des châtiments corporels entre février 2022 et avril 2026, et l'ONU affirme que l'année 2025 a battu tous les records.
Selon l'UNESCO, le gouvernement taliban en Afghanistan est le seul régime au monde à interdire officiellement aux filles de poursuivre l'école secondaire au-delà de la sixième année et d'aller à l'université.
En mars 2024, le guide suprême Hibatullah Akhundzada s'était engagé à fouetter et à lapider les femmes en public. Des organisations de défense des droits humains recensent désormais 2 745 personnes soumises à des châtiments corporels entre février 2022 et avril 2026, et l'ONU affirme que l'année 2025 a battu tous les records.
La consommation de porc est strictement interdite (haram) dans l'islam et considérée comme intrinsèquement impure (najas).
Un tribunal irakien a condamné un boucher à dix ans de prison pour avoir vendu du sanglier en le faisant passer pour du bœuf à Nadjaf, l'une des villes les plus saintes de l'islam chiite. C'est plus que ce qu'ont écopé récemment certains responsables reconnus coupables d'enrichissement illicite. A-t-il été puni pour avoir trompé ses clients, ou pour l'animal lui-même ? Le tribunal ne le dit pas.
En islam, les relations sexuelles hors mariage sont strictement interdites et considérées comme un péché majeur, appelé « zina ».
À Banda Aceh, un homme et une femme reconnus coupables d'adultère ont reçu chacun 100 coups de bâton devant une foule où se trouvaient des enfants. La province rappelle une fois de plus que se tenir la main peut y être passible de sanctions.
En mars 2024, le guide suprême Hibatullah Akhundzada s'était engagé à fouetter et à lapider les femmes en public. Des organisations de défense des droits humains recensent désormais 2 745 personnes soumises à des châtiments corporels entre février 2022 et avril 2026, et l'ONU affirme que l'année 2025 a battu tous les records.
L'islam a la réputation de maltraiter les communautés minoritaires de diverses manières. Ces articles aident à déterminer si cette réputation est méritée.
Soixante-neuf baha'is derrière les barreaux, des perquisitions de Chiraz à Yazd, une femme condamnée à plus de cinq ans de prison pour atteinte à la loi sacrée de l'islam, et des agents de sécurité qui repartent avec des alliances et des jouets d'enfants. En République islamique, persécuter une minorité religieuse est devenu à la fois un devoir pieux et une source de revenus. Modeste, selon les économistes. C'est le principe qui compte.
À Faridpur, des voleurs ont emporté une idole de Kali et son or pendant que les caméras du temple étaient hors service. À Calcutta, des organisations indiennes de défense des droits ont recensé plus d'une centaine de membres de minorités tués au Bangladesh depuis début 2025, et quatre de leurs défenseurs emprisonnés ou harcelés. Dacca a changé de gouvernement. Ses hindous attendent toujours le changement.
Rien qu'en septembre, un ahmadi a été abattu et deux autres ont été blessés dans la province pakistanaise du Pendjab, sans qu'aucune arrestation ne soit signalée. La Cour constitutionnelle fédérale du pays a pourtant trouvé le temps de confirmer l'interdiction des textes sacrés de la communauté. Question de priorités.
Condamnations et exécutions.
Six ans et demi après avoir partagé une chanson sur WhatsApp, un jeune musicien nigérian attend toujours que la Cour suprême de son pays trouve un après-midi de libre.
Un tribunal pakistanais a demandé à l'accusation de justifier la recevabilité et l'authenticité des preuves numériques ayant servi à condamner Junaid Hafeez, ancien enseignant dans le couloir de la mort pour blasphème depuis 2019, dont l'appel est en suspens depuis 2020.
Une cour d'appel saoudienne a condamné à mort Sivarasa Anojan, un travailleur tamoul sri-lankais, pour blasphème à la suite d'un commentaire publié sur Facebook, annulant ainsi une précédente peine de cinq ans de prison. Un député sri-lankais remet désormais en question la manière dont le gouvernement a géré son appel.