#Seuls les pauvres sont pendus

1 hadith
  • Rapporté par Abou Hourayra

    L’année de la conquête de La Mecque, la tribu des Khouza‘a tua un homme de la tribu des Banou Layth pour venger l’un des leurs, tué à l’époque préislamique de l’Ignorance. Le Messager d’Allah se leva alors et dit : « Allah a retenu (l’armée aux) éléphants loin de La Mecque, mais Il a donné à Son Messager et aux croyants le dessus sur les mécréants (de La Mecque). Prenez garde ! (La Mecque est un sanctuaire) ! Il n’était permis à personne avant moi de combattre à La Mecque, et cela ne sera permis à personne après moi ; cela ne m’a été permis que pour un moment (une heure environ) de cette journée. Sans aucun doute, elle est à cet instant un sanctuaire : on n’en arrache pas les arbustes épineux, on n’en coupe pas les arbres, et on n’en ramasse pas les objets trouvés (luqata), sauf pour en chercher le propriétaire. Et si quelqu’un est tué, son plus proche parent a le droit de choisir entre deux choses : le prix du sang ou le talion, c’est-à-dire la mise à mort du meurtrier. » Un homme du Yémen, appelé Abou Chah, se leva alors et dit : « (Écris cela) pour moi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) dit (à ses compagnons) : « Écrivez cela pour Abou Chah. » Puis un autre homme, de Qouraych, se leva et dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Sauf l’idhkhir (une sorte d’herbe), car nous l’utilisons dans nos maisons et pour nos tombes. » Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Sauf l’idhkhir. »

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